Environnement

La Cause Première

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Cet article est le deuxième de la série sur les problèmes environnementaux.

Commençons d’abord par des faits et des concepts de base. C’est un fait admis dans toutes sciences environnementales que la cause première de tous les problèmes environnementaux, c’est l’être humain… ou plutôt, l’activité humaine. Si l’on retirait les humains de la Terre, il n’y aurait pas de problèmes environnementaux. Premier corollaire qui découle de ceci : plus il y a d’êtres humains sur la Terre, plus il y aura de problèmes environnementaux et plus difficiles ils seront à gérer.

Pourquoi ? Les humains ne sont pas des animaux particulièrement fort, rapide ou possédant tout autre caractéristique physiologique pouvant leur donner un avantage de survie sur les autres espèces animales. Alors comment les humains ont-ils survécu et que la race humaine ne s’est pas éteinte ?

Il est logique de croire que cette survie est liée à la capacité d’utiliser consciemment sa faculté de raisonnement logique. C’est cette capacité qui aurait permis à l’humanité de se tailler une place dans l’environnement et qui aurait poussé les humains à se regrouper pour agir de façon cohérente contre leurs prédateurs naturels et faire d’eux-mêmes des prédateurs redoutables. En effet, individuellement, un être humain avait peu de chances de survivre, mais en groupe concerté, il est devenu le prédateur le plus redoutable de la planète.

De plus, c’est probablement grâce à ce regroupement que les êtres humains auraient développé des outils. Ces derniers lui airaient permis de devenir encore plus redoutable à la chasse. Ce phénomène peut s’expliquer par les interactions multipliées qu’avaient les humains entre eux. Plus il y a d’humains en contact, plus les « variations sur un thème » augmentent.

Par exemple, si un être humain arrive avec une pierre et démontre que l’utiliser pour frapper un animal est plus efficace pour le tuer, d’autres humains vont adopter cette méthode pour aller à la chasse. À leur prochain retour de chasse, un autre être humain aura peut-être découvert que lancer cette pierre a permis de neutraliser sa proie à une distance sécuritaire ce qui lui a permis de l’approcher pour lui asséner le coup final. Un autre chasseur aura peut-être découvert qu’un long fémur était encore plus efficace qu’une roche pour tuer une proie de près. Bref, l’être humain a découvert tôt que la vie en groupe lui était favorable pour sa survie personnelle et en tant qu’espèce. De ce fait sont nés les tributs, puis les villages et enfin les villes.

Par contre, c’est aussi cette capacité de raisonner consciemment et de se regrouper qui ont fait en sorte que l’être humain s’est coupé peu à peu de son environnement naturel. En effet, bâtir un environnement artificiel dans lequel il pouvait mieux contrôler la sécurité de la communauté augmentait ses chances de survie. Par contre, il est ironique de constater que la capacité qui a permis à l’être humain de survivre et de se développer à une époque reculée risque maintenant de provoquer sa disparition.

Le prochain article traitera de notions physico-chimiques reliées aux sciences environnementales. Ensuite, le sujet de la pollution sera abordé pour finalement proposer quelques solutions.

 

Comme je l’ai déjà mentionné, vous êtes invités à me faire part de vos commentaires et opinions. Si vous connaissez des personnes qui seraient par cet article et les autres de cette série sur les bases de l’environnement (ou même mes autres articles), n’hésitez pas à partager.

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